Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 18:57
Accoudé à son                             Bureau,
Un homme                                   Oeuvrait
Tenant l'encrier dans sa main Une tâche s'évapora
Assit sur une                               Grande chaise
Essayant de trouver l'                 Inspiration
Tout en étant                               Eclairé par une BOUGIE.
Par Maury Alexis
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 09:28
Voici la parodie de la belle au bois dormant que l'on a faite Thibaut et moi...

Parodie de la Belle au bois dormant :

 

 

Le Beau du Village de l’An Dormy

 

 

 

Il était une fois, dans l’étroite contrée du village de l’An Dormy, un maire et sa femme qui rêvaient d’avoir un enfant mais ne pouvait malheureusement pas en avoir. Cependant il vint un jour où la femme eut un  enfant. Tout le village de l’An Dormy célébra cet heureux évènement. On fit venir des humoristes connus, les plus grands DJ de l’époque, on projeta dans les salles de cinéma des films en trois dimensions narrant les exploits de ce jeune couple.

Le maire, inquiet pour l’avenir de son enfant alla consulter la plus grande voyante du pays, spécialement invitée pour cet évènement. Le maire vint la trouver dans sa roulotte.

« -Bonjour, je viens vous voir à propos de l’avenir de mon fils nouveau né, annonça le maire.

-Ne me dîtes rien et donnez-moi votre carte d’identité s’il vous plaît. »

Le maire donna sa carte d’identité à la voyante. Celle-ci l’observa pendant un bon moment puis ferma les yeux.

« -Je vois à travers cette carte que vous êtes le maire de ce village. Je vois également que vous habitez près du marchand de fruits et légumes du quartier centre. Vous êtes sans doute né un 19 octobre de l’année 1980. Vous venez me voir afin que je prédise l’avenir de votre garçon nouveau né. A présent tirons les cartes pour satisfaire votre demande. »

La voyante sortit un jeu de cartes de l’une de ses malles. Elle mélangea son jeu, le tendit au maire. Elle lui demanda ensuite de lui tenir le jeu en éventail et elle commença à piocher au hasard des cartes. A chaque carte piochée, la voyante prédisait une qualité. Ainsi, elle lui augura la beauté, l’intelligence, la grâce, qu’il serait le meilleur danseur, aurait la plus belle voix et que son habilité aux travaux manuels n’aurait pas d’égal. Elle tira une dernière carte.

« - Malédiction ! s’exclama-t-elle. Votre enfant se blessera avec une perceuse à l’âge de ses seize ans. »

Le maire parut horrifié. Il rendit le jeu à la voyante, mais en le lui restituant, une carte s’échappa du paquet.

« -Votre garçon n’en mourra pas mais il se blessera gravement avec et sera condamné à dormir cent minutes, reprit la voyante. Maintenant, discutons de mes honoraires, je propose deux cents euros car la prédiction des nouveaux nés est beaucoup plus complexe que celle des adultes. »

Le maire paya la voyante et s’en alla. Il était dérouté par l’attitude de la voyante mais choisit d’agir. Il fit interdire par arrêté municipal les magasins de bricolage et les perceuses. Il apprit également à son fils qu’il ne devait sous aucun prétexte utiliser un instrument inconnu sans le prévenir.

Le temps passa et le jour de ses seize ans, notre jeune homme préparait sa fête d’anniversaire.  Il devait accrocher une décoration. Il cherchait donc un outil qui pourrait l’aider. Il alla dans le grenier de leur maison et le fouilla. Il trouva dans une vieille boîte, une perceuse. C’était la perceuse oubliée de son grand-père et qui n’avait plus servit depuis des temps immémoriaux. Le Jeune Homme d’esprit assez vif compris le fonctionnement de cet instrument et, oubliant la mise en garde de son père, l’utilisa dans le but de fixer sa décoration. Cependant, il fut surpris par son bruit. Elle lui échappa des mains, et celle-ci, en tombant, le déchira. Il tomba, et sombra dans l’inconscience.

Le Jeune Homme se trouvait à présent en bordure d’une forêt épaisse. Il pouvait apercevoir les sommets de hautes tours. Les rumeurs parlaient d’une princesse à la beauté extraordinaire et endormie qui attendait son prince. Poussé par la gloire, il décida d’aller la sauver. Il s’avança vers le bois ; les arbres et les ronces s’écartèrent pour le laisser passer. Il continua son chemin et entra dans un château. Il hésita une fraction de secondes : le silence régnait, tout semblait figé. Mais son courage le fit continuer. Il traversa le château. Un roi et une reine étaient endormis sur leur trône. Il entra dans plusieurs chambres, tout le monde dormait également. Tout en haut d’une tour, il trouva ce qu’il cherchait. Une jeune fille d’une quinzaine d’année était allongée sur un lit magnifique. C’était sans doute elle, la princesse dont les rumeurs parlaient tant ! Il n’avait jamais vu une personne avec tant de grâce et de beauté. Il s’approcha d’elle, se pencha pour l’embrasser…

Quand le jeune homme repris ses esprits, cent minutes plus tard, la première chose qu'il vit en ouvrant les yeux, ce fut une jeune infirmière,  sûrement âgée d'une vingtaine d'années. La charmante jeune fille était penchée sur notre charmant Jeune Homme, soignant la blessure qu'il s'était fait avec la perceuse. Le Jeune Homme, en apercevant l'infirmière, crut reconnaitre la princesse de son rêve, qu'il était sur le point d'embrasser. La jeune infirmière en le voyant ainsi réveillé, lui dit avec humour :

« - La belle au bois dormant a fini de dormir?

- ...

- Je plaisantais.

- Où suis-je ?

- Vous êtes à l'hôpital, on vous a amené ici suite à votre blessure, répondit l'infirmière.

- Et je pourrai bientôt sortir ? lui demanda le jeune homme.

- Dès que j'aurai fini de vous recoudre, et lorsqu'un de vos parents viendra vous chercher, lui dit-elle.

- Merci.

- Pas besoin de me remercier », lui répondit-elle précipitamment, je n'ai fait que mon travail.

Soudainement il croisa son regard et se mit à rougir. Il repensa à la magnifique princesse de son rêve. Il eu envie de l'embrasser mais se retint.

« - Cela fait combien de temps que je dormais ? interrogea-t-il.

- Je ne sais pas, sans doute cent ans, comme le dit le conte, dit-elle pour se moquer.

- Vous vous moquez souvent de vos patients?

- A vrai dire, c'est la première fois. C'est également la première fois qu'on me laisse recoudre quelqu'un, lui répondit-elle.

- Voilà c'est fini, annonça l’infirmière toute contente de son travail. Vous pourrez partir une fois que vos parents seront arrivés.

- En parlant du conte, il me semble que le prince épouse la princesse, non ? »

L’infirmière préféra ne rien répondre et rangea son matériel chirurgical. Quelques minutes plus tard, il entendit sa mère l'appeler avec inquiétude.

« - Tiens on dirait que je vais pouvoir partir, annonça-t-il.

- Oui... Allez-y et je que je ne vous revois plus dans cet hôpital.

- D’accord, je ferai attention. »

Et juste avant de partir il l’embrassa sans que celle ci n’ait le temps de débiter le moindre mot et la moindre déclaration. Ils se revirent, se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

 

Morale :
Ne pas écouter ses parents est la meilleure chose à faire.
Afin de trouver l’amour parfait, souvent infirmière.

Ou :

Pour éviter une blessure fatale,
Et se retrouver à l'hôpital,
Il vaut mieux écouter ses parents,
Et ne pas toucher aux instruments.

Par Maury Alexis
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 17:00

Bienvenue et bonne visite sur mon blog...
Je vous souhaite une bonne lecture et de bien vous amusez...

Par Maury Alexis
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